Maladie d’Alzheimer : et si l’on couplait activités physiques et cérébrales ? Travaux de Hanna Chainay (Université Lumière Lyon 2 - laboratoire EMC) - Photo : lisafx

Maladie d’Alzheimer : et si l’on couplait activités physiques et cérébrales ?

De nombreuses études ont montré les effets positifs d’un entraînement cognitif sur les personnes âgées saines et certaines l’ont montré sur les personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer. D’autres études ont montré que la pratique d’une activité physique pourrait aussi avoir des effets positifs sur la cognition. Et si on associait les deux, s’est demandé Hanna Chainay, professeur à l’Université Lyon 2 et membre du laboratoire EMC ? Même s’ils doivent encore être confirmés, les premiers résultats sont encourageants. ... Lire la suite...

Supporters du Botafogo, club de foot de Rio de Janeiro, Brésil (©Vítor Silva/SSPress/Botafogo)

Motivation : ce qui se passe dans le cerveau des supporters

De nombreuses études en psychologie sociale ont montré que nous avons naturellement tendance à favoriser les membres d’un groupe social auquel nous appartenons. Des chercheurs français et brésiliens ont voulu savoir quelles régions cérébrales étaient activées par ce biais de comportement. Pour cela, ils ont soumis des supporters des meilleures équipes de foot de Rio de Janeiro (ici, ceux de Botafogo)  à un test un peu particulier. ... Lire la suite...

Quand la neuropsychologie est convoquée au tribunal I Croquis d'audience ©Sylvie Guillot, 2003 http://traitsdejustice.bpi.fr/home.php?id=44

Quand la neuropsychologie est convoquée au tribunal

Une lésion neurologique peut-elle déterminer un comportement criminel ? Telle est la question que peut se poser aujourd’hui un tribunal en France. Et, depuis 2011, il peut recourir à l’imagerie cérébrale pour y répondre. Bien que rarement utilisée, cette possibilité interroge aussi bien les juristes que les neuroscientifiques. (Croquis d'audience : Sylvie Guillot.)

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George A. Michael veut développer la "criminalistique cognitive" I Croquis d'audience ©Sylvie Guillot, 2003 http://traitsdejustice.bpi.fr/home.php?id=50

George A. Michael enseigne la « criminalistique cognitive »

George A. Michael s’intéresse depuis quelques années à l’apport des sciences cognitives à la criminalistique, ou forensique, approche pluridisciplinaire consistant à établir la preuve de la culpabilité d’une personne mise en cause dans un crime ou un délit à partir de diverses méthodes d’analyse scientifique : chimie, physique, biologie, neurosciences, informatique, imagerie, statistiques… Il a même créé une unité d’enseignement de « criminalistique cognitive » à l’université Lumière-Lyon 2. Épaulé par deux doctorants, Romain Bet (« Diminuer le risque de récidive : peut-on se baser sur la personnalité des personnes placées sous main de justice pour développer un dispositif cognitif adapté ? », lire son... […]